08.10.2008

QUOI'DE NEUF DOCTEUR

Bon me voila de retour au clavier, aprés plusieurs mois de silence, il faut que je me lache.

Une nouvelle dans le style du rat est en cours.

Pourquoi revenir étaler ces états d’ame ? Et bien mes chers amis tout n’est pas rose en ce moment.

Pas un problème dés plus vital, mais au niveaux sexe, docteur c’est pas terrible.

Je vous donne le contexte, le problème..

Ma douce est en pleine formation proféssionnelle, elle est rentrée à l’école d’infirmiere en février et depuis c’est du boulot pardessus la tête. Je me suis investi de plus belle dans notre vie de famille( deux montres), la soulage de plus en plus de divers taches.

Mais quand vient le moment du sexe, elle est soit fatiguée, n’a pas la tête à ça...

Je le compreend bien et il n’y a aucun problème, mais j’ai mes envies et ma vie sexuelle trés demandeuse.

Ma vie sexuelle est hyper importante pour mon bien être, sur une semaine j’avais l’habitude d’avoir au moins cinq ou six rapports au minimum est une dixaine au maximum.

Maintenant j’en suis à deux voir au plus, trois rapports par semaine, pas des plus intances tout juste si ce n’est pas de simples missionaires.

Nous qui avons l’habitude de revisiter le kamasutra assez souvent, de pratiquer la fellation, le cunnilingus, la sodomie et toutes autres délices qui nous donnaient tant de joie.

Une fellation de temps à autre, le dernier cunni remonte à plus de deux semaines et je parle pas du reste.

On en a discuter ensemble sans grand succé, comme je vous le disais précédament le contexte de sa formation la bouffe de plus belle.

Donc, dois je trouver en dehors de notre couple ce qui me manque ? En ai je envie ?

Je sais que si j’avais une aventure avec une autre d’un soir, ma douce ne m’en tiendrait pas rigueur. Un soir ne m’interresse pas plus que cela et si j’en avait envie je pense qu’une amie du bas de la france, m’acceuillerais pour faire une virée ensemble, elle qui attend autre chose

et on pourrait se faire une sortie trés marrante.

Je ne suis pas le plus à pleindre en ce monde, mais quand il y a un grain de sable dans ma mécanique, il faut tout la mettoyer au plus vite de peur quelle ne fonctionne plus...

10.10.2007

Retour de femmes

Ok ça fait bien longtemps que j'ai posté mais il y eu beaucoup de chose au boulot et à la maison et autres qui ont été privilégies. je pense avoir plus de temps pour écrire et venir vous voir...

Il a mis tout sentiment en quarantaine, jouant avec les corps et cœurs de lionnes apprivoisées. Tel un prédateur à l’affût, il guette sa future proie. Splendeur du levant, une belle eurasienne de vingt ans dans cette paillote du front de mer tue le temps. Un café, un bouquin, le soleil lèche sa peau de bronze, elle ne relève la tête de son livre que pour tremper ses lèvres dans sa tasse. Il s’assoie à la table voisine et commande de la caféine à son tour. Il la scrute du coin de l’œil, part dans des pensées des plus lubriques et profite lui aussi de ce soleil de fin d’après midi. «Le sang du temps, très bon thriller.» La jeune femme tourne la tête vers lui et, derrière ses lunettes de soleil, ses yeux le toisent. «Oui, je n’en suis qu’à la moitié et j’ai du mal à m’arrêter» «J’ai toujours le même souci, si s’en est un bien sûr, en dévorant un livre : je ne parviens pas à m’arrêter, et avec Maxime Chattam, on rentre dans son univers certes sanguinaire mais tellement captivant.» «Celui là est encore plus déroutant avec ses histoires en parallèle mais je pense que la fin sera surprenante» lui dit-elle. L’approche est concluante après une entrée des plus banales, la conversation est agréable. Il la trouve à son goût, pas farouche, intelligente, cultivée et surtout très belle. Il ne connaît que son prénom : Lucie, fille d’une mère vietnamienne et d’un père français, étudiante en histoire, domiciliée à Paris et passant un week-end sur la côte après avoir fini ses derniers examens de fin d’année. «Et vous? » lui dit-elle. Il lâche son couplet habituel, s’inventant une vie, cachant son identité. «Je m’appelle Jordan, je suis chasseur de tête pour un grand cabinet de recrutement à Montréal, j’ai en charge tout le secteur francophone en Europe, et bien sûr, sans port d’attache» Il lui offrit une consommation, s’invita à sa table, elle posa définitivement le bouquin. «Il va falloir se la jouer fine ce soir» pensa-t-il. «Je vais devoir vous quitter» lui dit-il. «J’ai des impératifs, mais peut être pourrions-nous nous revoir plus tard ? Êtes-vous libre pour dîner ? » Elle ôte ses lunettes de soleil et fait apparaître pour la première fois ses yeux d’un brun foncé presque noir, son regard devient chatte, un sourire innocent passe entre ses lèvres. «Pas avant 21h, je dois récupérer une amie à la gare et nous serons donc deux pour l’invitation». «Donc 21h à la Villa, le restaurant sur la croisette». Assis à l’une des meilleure table de la ville, surplombant la côte avec sa plage et l’embouchure du fleuve, il profite du panorama qui étincelle, aux couleurs rose orangé d’un coucher de soleil. 21h 25 elles font leur entrée. «Bonsoir, Bénédicte, Jordan, Jordan, Bénédicte». Lucie présente la nouvelle venue comme étant de la même promo et surtout amie de longue date. Bénédicte est une petite rousse très belle, les yeux  verts et des formes très avantageuses. Le repas prit plus de deux heures, cuisine très fine et délicate, arrosée de vins millésimés. Sur les coups de onze heures et demi, le trio prit la direction d’un bar très…in, dans le centre ville. Musique, discussion et de nombreux verres agrémentent la fin de soirée, il est sûr de lui, elle est comme aimantée. A chaque thème de discussion il s’adapte, se valorise, petit à petit l’étau se referme et il se prend à penser : «Si la copine veut se joindre à nous, hum! Une partie à trois.» L’alcool aidant Lucie, lui lance tout de go : «Le bar ferme dans un quart heure, nous pourrions finir la soirée chez toi? » «On va la finir, mais pas chez moi je suis descendu au Plazza.» La chambre, plutôt une suite avec salon chambre et tout le confort, un coup de téléphone à la réception et dix minutes plus tard deux bouteilles de champagne font leur entrée. Ils sont installés dans le salon, les filles ont l’esprit embrumé par l’alcool, c’est maintenant qu’il passe à l’attaque. Lucie est sur le fauteuil, il passe derrière elle, une main s’aventure sur son épaule, il dépose un baiser sur son cou, nulle résistance et même plutôt une autorisation. Il passe devant le fauteuil, l’embrasse à pleine bouche, ses mains fouillent son chemisier, il fait sauter les premiers remparts, soutien gorge et chemisier ne résistent pas. Il pétrit ses seins, lèche et suce les mamelons, elle lui plaque la tête sur sa poitrine à deux mains. Une surprise très agréable lui fait relever la  tête, une autre paire de mains est en train de lui dégrafer le pantalon. Bénédicte se joint à eux, elle commence par masturber avec douceur son membre qui prend lentement de la vigueur, elle joue à le décalotter et à refaire disparaître son gland entre ses doigts. Jordan finit l’effeuillage en ôtant le mini slip de Lucie, cette dernière lui passe une main derrière la tête et lui plaque son visage entre les cuisses. Dans le mouvement il ferme les yeux de plaisir quand Bénédicte avale d’un trait sa verge, mais les effluves du sexe de Lucie l’invite au festin, il trempe sa langue dans ce fruit juteux,  récolte les gouttes de jus et presse avec ses lèvres son clitoris qui distille à Lucie des cris de plaisir. Les doigts se joignent à la bouche, s’invitant dans un va et vient pour lui donner avec force cette jouissance qui ne trouvait pas son chemin qu’avec la langue. Les reins se cambrent, le bas ventre tressaute et un flot lui inonde la bouche et les doigts, le tout sur des cris et des encouragements pour la faire jouir encore et encore. Bénédicte se dissocie du groupe pour se dénuder, quand elle les retrouve Lucie lui a chipé la place, suçotant le gland avec douceur, elle l’invite du regard à venir partager son festin. Elles alternent la fellation, l’une sur la verge et l’autre s’occupant des couilles, ce massage buccal orchestré par les deux belles ne tarde pas à se finaliser en un jet lourd et dense de sperme sur les deux langues réunies qui font passer d’une bouche à l’autre le précieux sésame. Jordan désireux de contenter Bénédicte, se jette comme un fauve sur le sexe épilé enjolivé d’un trait qui se prolonge vers la fente. Une autre saveur, une autre odeur mais toutes deux aussi enivrantes, il est excité comme un fou, Lucie le constate entre ses mains avec la verge qui reprend une belle vigueur sans pour autant l’avoir branlé. Cette dernière laisse le duo et se dirige vers la table, prend la bouteille de champagne et les rejoint. Elle fait couler un filet de liquide qui se répand sur la chatte et la langue, une première onde de choc irradie Bénédicte, le contact des bulles, des deux goûts mélangés électrisent la bouche de Jordan qui aspire le clitoris avec frénésie pour ne pas en perdre une miette, ce qui déclenche une deuxième onde qui lui procure une jouissance. Ne  les laissant pas se reposer, il les emmène sur le lit, positionnant Lucie à quatre pattes, il s’introduit d’un coup dans son vagin. Il la baise à grands coups tout en se cramponnant aux hanches, Bénédicte se joint à eux, elle passe une main sous le ventre de Lucie et caresse en alternance le clitoris et les couilles qui s’entrechoquent sur chaque poussée. Désireux de contenter les deux, il se retire et plante sa bite dans la même position au plus profond de Bénédicte. Il s’active dans l’antre des deux filles, qui se rendent mutuellement avec les doigts et la bouche de tendres caresses. Mais celle qui lui arrache la jouissance est Lucie quand, toujours en train de pilonner la chatte de Bénédicte, elle se pose sous son  ventre, lèche la chatte et fait promener une main sur les couilles de Jordan, les malaxe, les soupèse et pousse un peu plus loin sa main. Un doigt se perd sur l’anus, ne constatant pas de refus elle commence par le titiller, puis petit à petit l’introduit de plus en plus loin, pour finir dans la totalité au même moment ou dans un mouvement de recul, il sort son sexe pour asperger la bouche et la chatte des deux filles. Après cinq minutes de repos, Jordan prend la direction de la salle de bain suivi de Bénédicte, Lucie les rejoint avec trois flûtes de champagne. «Trinquons à notre rencontre» « Oui à notre rencontre » dit-il mais une petite voix résonne dans son cerveau et lui chante « Et deux de plus au tableau de chasse, et deux de plus au tableau de chasse, et deux de plus au tableau, et deux de plus.» Et un black-out total s’installe sur son cerveau. 8h45, porte de saint Cloud. «Avec la dose que je lui ai mise de GHB, on est tranquille pour la journée !» Et Bénédicte de répondre avec un sourire : «Il nous faudra bien moins que cela pour lui vider son compte…»

 

02.08.2007

Désir

Pas de désaccord, juste l'envie de t'abandonner mon corps.

Ne pas te désirer mais être désiré.

Laisse ta langue explorer ma bouche,  tes lèvres butinent mes tétons, récoltent le sel de ma peau.

Les paumes de tes mains lissent les poils de mon corps, tes doigts griffent chaque parcelle de mon être.

Frotte ton sexe sur mon bas ventre, humidifie ma verge de ton désir, fais-la disparaitre en toi, fais jaillir ma semence au plus profond de toi.

Utilise moi comme monture pour ton rodéo, dompte-moi pour une fois, tire fort sur les rênes, plante tes éperons sur mes flans, marque mon âme du fer rouge de ton amour.

 

 

13.07.2007

Toujours en panne

Je suis toujours en panne de réseau. Je profite d'un P.C du boulot (qui n'est pas bloqué pour aller sur les blogs) pour vous donner des news:

je vais bien dans une semaine les vacances, le repos et surtout, ne plus croiser les cons du boulot;

Bon j'espère que ma connexion ne va plus tarder et pouvoir reposter chez vous et sur le rat

16.06.2007

L’essence de tes sens encense mes sans interdit

 

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Sempiternelle question « Nous nous aimerons toujours ? »

 

Sensible dos scié pour certain, sang d’encre pour d’autre.

 

Sensation d’étouffement, ligoté et sanglé attendant la sentence.

 

S’enliser, s’engluer, dans un semblant de bonheur.

 

Sans castrer avec elle, s’emporter dans un faux tourbillon

 

Puis une sangsue nommée jalousie  abreuve les sanglots d’un départ.

 

 

.

 

Et un jour vint une ascension sur ce sans tiers en colis maçon.

 

Au début c’était du sanskrit pour  moi, passer tout à la centrifugeuse.

 

Se relever, se sentir bien, sampler le bon et vomir le mal

 

S’embarquer dans l’ascenseur, les yeux ouverts libres de toutes œillères

 

Santé physique et mentale semblent aimer les senteurs journalières

 

Et là  je me pris au je, ascendant du moi centralisation de mon équilibre

 

Cent millions de je t’aime ne pourront exprimer le toi.

 

13.06.2007

Un samedi matin

Semaine de fou, une étude pas encore finie qui doit être sur le bureau du chef pour lundi et me voilà un samedi matin  seul au bureau pour la clôturer.

 

Sur les coups de neuf heures un bruit attire mon attention, on frappe à ma porte c’est Lucie, la petite secrétaire.

 

«Je pensais être seule ce matin»

 

Me dit-elle.

 

Je lui explique ma présence, elle est dans le même cas de figure que moi, des dossiers à mettre à jour pour elle et elle se sauve aussi vite qu’elle est apparue.

 

Une minute plus tard un coup de téléphone, c’est le numéro de poste de Lucie qui s’affiche.

 

«Monsieur voulez-vous un petit café, je viens vous l’apporter»

 

Trente secondes après mon approbation téléphonique, elle fait son entrée dans mon bureau, un plateau à la main surmonté de deux cafés, un sourire ensoleille son visage.

 

Elle pose le plateau sur un coin du bureau, je l’invite à s’asseoir devant moi mais elle se place sur le bord inverse de mon ordinateur sur ma droite.

 

«Donc vous devez la finir avant midi votre étude? »

 

« Oui, c’est une étude sur le rendement et la productivité de tous nos caristes de A à Z, on doit rentabiliser tout au maximum »

 

Elle se penche vers le P.C son visage est à moins de trente centimètres du mien, mes yeux se noient dans son décolleté. Elle regarde l’étude et me lance.

 

«Quand allez vous arrêter de me croquer des yeux ? »

 

«Cela rentre dans un petit jeu que vous avez instauré depuis quelque temps déjà et je pense que vous en jouissez bien»

 

Elle tourne son visage vers le mien, plante ses yeux de chatte sur les miens, prend ma main droite et elle la fait plonger dans son chemisier.

 

«Pour la jouissance, je pratique autrement»

 

Je fais pivoter mon fauteuil lui faisant face, mon autre main rejoint l’autre pour un dégraffage en règle du chemisier et du soutien gorge, ses deux seins apparaissent, je les prends en bouche, les sucent, gobent, mordillent, les pétrissent à pleines mains.

 

Elle me repousse légèrement pour faire passer sa jambe droite par dessus le fauteuil, se retrouvant assise devant moi les jambes écartées, le tailleur remonté faisant apparaître un tanga blanc orné de dentelle.

 

Tel un aimant ma main droite prend un chemin descendant pour faire halte sur ce bout de tissu, mes doigts jouent avec les motifs du sous-vêtement, décrochent de temps à autre pour décoller les petits élastiques, se perdent dans les bords de sa toison et cheminent vers l’eldorado.

 

Au contact de mes doigts sur son clitoris, elle se laisse partir en arrière, ses bras font place net sur mon bureau éparpillant au sol mes dossiers, ses jambes se placent sur mes accoudoirs.

 

Mes mains s’unissent pour un dernier effeuillage, le tanga et la jupe apprirent à voler aux quatre coins de la pièce.

 

Son sexe me fait face, je pose mes mains sur ses hanches pour la faire venir sur le bord du bureau, ma bouche commence par de doux baisers sur tout son sexe chaque partie ne lui échappe pas, ma langue jalouse de mes lèvres vient s’introduire entre ses lèvres faisant éclore sa chatte, piquant chaque recoin. Elle s’introduit dans sa vulve trempée, récoltant les quelques gouttes qui commencent à s’écouler.

 

Son clitoris est lui aussi attaqué, tour à tour sucé, léché et aspiré.

 

En parallèle, deux doigts la déflorent, prospectant doucement son vagin. Les gémissements et râles de plaisir remplissent la pièce, j’accélère la cadence.

 

Sa chatte se dilate de plus en plus un troisième doigt se perd dans ce puits.

 

Ses mains me pressent la tête, me plaquant sur son clitoris, une idée me transperce le cerveau. J’attrape de la main gauche dans le tiroir de mon bureau un bout de mousse de calage de forme cylindrique, d’un diamètre de 5 ou 6 centimètres et d’une longueur de 20 à 25 centimètres.

 

Je l’introduis d’un trait tout en la regardant relever la tête, elle me fixe avec ses yeux pleins de surprises.

 

«Oui remplis moi, fais moi jouir»

 

Mon gode de fortune fait un malheur couplé avec ma langue sur son clitoris, elle jouit dans des cris et contorsions à la limite de l’épilepsie.

 

Après plus de une ou deux minutes de jouissance, je me relève, lui ôte le gode, la retourne et la fait se cambrer sur le bureau.

 

Je sors mon sexe qui na pas besoin de stimuli pour être au garde à vous, mon gland est happé par sa chatte, des coups simple et régulier pour le commencement puis je commence à jouer avec ses nerf, m’arrêtant puis d’un coup fort et bref pour la faire hurler.

 

J’alterne ce petit jeu pendant plus d’un quart d’heure, elle n’en peut plus, me dit qu’elle va jouir, je la fais jouir à grands coups, sa chatte fond de plaisir, mes couilles sont trempées. Je la retourne sur le bureau, prend dans chaque main une jambe et recommence à la baiser avec force, je ne joue plus, mes coups de reins sont rythmés par ses cris.

 

Elle me demande de jouir, que nous jouissions ensemble, mes reins s’agitent, les ondes se propagent dans mes bourses. La jouissance arrive au galop d’un mouvement je sors mon sexe, qui lâche un jet de sperme sur son bas ventre, suivi d’autres jets plus lourds qui se répandent sur sa toison.

 

Une drôle de sensation me hante le fondement, léger picotement, une présence dans mon rectum?

 

«Chéri, chéri tu es trempé, tu es en sueur, tu dois avoir beaucoup de fièvre»

 

« Quoi?»

 

 Mes yeux s’écarquillent, je veux me retourner.

 

«Fait attention, ne casse pas le thermomètre et en plus il doit te faire un bien fou, tu bandes comme un âne»

 

«Heu ! Non j’ai de la fièvre». 

 

05.06.2007

Cupidon is dead

Imbibé des mots de son cœur.
Elle le réconforte par de modestes mots d’amour.
Démo moqueuse la démobilise de ses maux frappeurs.
Elle est là, lasse de lui, lui sans aile.
Elle doit le laisser à son tour, une laisse autour du cou.

Ordres, désordre, discorde la poussent dans les cordes.

Une dernière fois un libanais, un lit bien net.
Mezze, mets et crabe, être il qui en pince pour lui.
Etre bi or no caché dans sa carapace.
De ses antres ail sans lui, pimenté.
De ses pies qui ne mentent pas elle ne vibre plus.

Ordres, désordre, discorde la poussent vers la porte.


Elle plante une ultime fois le décor.
Elle souffle dans le cor, souffre dans son corps.
Un corps à corps dans un cortége de honte.
Elle est là sans accord, son esprit est ailleurs.
Tapis dans son corset, corps set et match.

Ordres, désordre, discorde cupidon est mort.

29.05.2007

Mots-clefs

Si vous passez régulièrement chez moi, certains mots reviennent souvent. Et avec des mots-clefs, d’autres lecteurs arrivent aussi sur « le rat » et je m’en étonne encore.

 

 

Levrette : 16.11% Oui, j’avoue c’est une de mes préférées.

 

Triolisme : 6.67% L’Arlésienne pour moi.

 

La levrette : 2,78% Voir ci-dessus.

 

Le rat vit blog : 2,22% Pile poil vous y êtes.

 

Dépucelage juvénile : 1,67% Il y a bien longtemps, pas les meilleurs souvenirs mais pas les pires. Et dépuceler une vielle, c’est plus rare.

 

Bite d'homme : 1,11% Je ne m’apparente plus à un équidé.

 

Bite molle : 1,11% Il me reste encore quelques belles années.

 

Elle suçait : 1,11% Mais pourquoi faut-elle qu’elle s’arrête ?

 

Femme en levrette : 1,11% Ca devient une phobie.

 

Fouet : 1,11% Ho! Oui…. Fais-moi mal !

 

Homme suce: 1,11% Je n’ai rien contre mais il doit y avoir comme une erreur d’aiguillage…

 

j envie sucer un gland : 1,11% Bon faut bien écrire la France et précédemment cité.

 

Le rat vit : 1,11% Et pour longtemps.

 

Ma femme se laisse caresser par un inconnu dans le train: 1,11% Ha ! Là je ne dis pas non, à condition que je sois présent pour participer.

 

Massage et jouissance féminine: 1,11% Si je peux ajouter la langue je suis votre homme.

 

Mont de venus : 1,11% J’adore, je suis l’alpiniste de ce mont, un premier de cordée.

 

Rasage du torse: 1,11% Surtout pas j’y tiens et j’en connais une qui gueulerait si je rasais.

 

Rat sexe : 1,11% Non je pense pas qu’elle soit si petite.

 

Sexe : 1,11% J’aime tout ce qui en découle.

 

Thaïlandaises à poil : 1,11% Jamais abordé, je ne suis pas tellement attiré par une belle Thai, si une belle vient me faire du rentre dedans je ne dis pas non, moins de 18 ans je ne mange pas de ce pain là.

 

23.05.2007

Samedi soir

Samedi si tout se passe comme prévu, nous ne serons que tous les deux. Les enfants seront chez leur tante, la nuit sera pour nous.

 

Dans une note passée, ma femme m’avait fait la surprise de diriger nos ébats. Si rien n’est prévu de sa part, je vais lui faire sa fête en prenant quelques libertés qui je pense vont lui plaire.

 

Le repas peu importe, nous ne rentrerons pas tard. Peut être un petit verre ou deux, histoire de chauffer la machine.

 

De retour chez nous un peu de musique, un café et je lance la machine.

 

J’attraperai de fines cordelettes, je me placerai derrière le grand fauteuil vert sur lequel elle aime s’asseoir, je lui attacherai les mains et les pieds, toute habillée.

 

Je m’éclipserai dans la chambre, revenant nu avec notre sac à malices. Je passerai devant elle, effleurant son visage, ses mains, les courbes de son corps avec mes mains.

 

Je lui présenterai mon sexe devant sa bouche et tel un chat jouant avec une souris je me reculerai pour qu’elle ne puisse y goûter.

 

Minutieusement, je l’effeuillerai détachant un par un ses membres, je ferais passer ses habits pour qu’elle soit nue. Ses mains seront toujours attachées aux pieds arrières du fauteuil, quant à ses pieds, ils seront liés aux accoudoirs de façon qu’elle soit assisse au bord du siège avec ses jambes en l’air, m’offrant en gros plan son sexe.

 

Je me poserai devant elle, assis à contempler son intimité. Mes lèvres poseront de doux baisers, ma langue explorera chaque partie de son sexe jouant avec son clitoris, pénétrera sa vulve pour y récolter l’essence de son plaisir. Je lui mordillerai, sucerai, j’y ajouterai un ou deux doigts, mais à chaque fois que je sentirais sa jouissance arriver, je calmerais le jeu. Jusqu’au moment où elle me pourra plus tenir et je la ferai jouir dans ma bouche.

 

Je ne la détacherai pas tout de suite je sortirai son sex-toy préféré, un magnifique godemiché rouge de très belle taille.

 

Je jouerai à le faire tournoyer sur son sexe, le faire rentrer de quelques centimètres et ressortir, le promener sur sa fente et recommencer.

 

Ma langue se joindra au jeu, puis d’un trait il plongera dans sa chatte. Je la branlerai avec douceur, puis durement, quand elle fondra encore sous mes coups de langue sur son clitoris et sous l’action du gode, en m’enivrant de sa jouissance.

 

Profitant de l’instant qui suit sa jouissance, je la détacherais pour la faire mettre à quatre pattes, je pointerais mon sexe dans son antre humide de plaisir, sensible au moindre coup, chaque coup de bite lui arrachera un râle, un cri ou un mot.

 

Je la prendrai avec rage et fureur, calmerai mes ardeurs quand mon plaisir viendra, je lui caresserai les seins, son dos si sensible et ses fesses.

 

Son cul, beauté qui me fait chavirer quand je le caresse, le lèche, le pétris. Il me rend dingue quand je la prends en levrette, c’est une invitation à la sodomie ce petit cul.

 

Peut être vais-je jouir dessus ou dedans, mais une chose est évidente :

 

 nous allons jouir…

 

17.05.2007

Energie renouvellable

Ma bouche sur la boîte de dérivation de ton plaisir.

 

Quant ta fiche femelle inonde mon capteur lingual.

 

Mes doigts en pincent, crocodiles pour tes tétons.

 

Je me fiche mâle dans cette prise qui t’électrise.

 

Ebat courant, alternatif devient continu, surchargé d’ondes.

 

Je fais masse quand tu étincelles de mon arc électrique.

 

Survolté, l’intensité et l’ampérage éclairent tes yeux frappés par mon paratonnerre.